Vivre jusqu’à 110 ans, en pleine forme, avec l’énergie d’un retraité bien plus jeune ? C’est le pari fou — mais réussi — de Vincent Dransfield. Ce supercentenaire américain prouve que longévité ne rime pas forcément avec privation stricte ni avec régime draconien. Et pourtant, il y a bien un aliment qu’il n’a jamais touché de sa vie…
Vincent Dransfield, un supercentenaire pas comme les autres
Vincent Dransfield n’est pas un cas ordinaire. À 110 ans, il vit encore seul dans sa maison à trois étages au New Jersey. Il fait ses courses, cuisine ses repas et gère son quotidien sans aide. Une performance rare, notamment à un âge où la plupart de ses contemporains ne sont plus là, ou vivent sous assistance constante.
Ce centenaire a aussi une longue carrière comme pompier volontaire. Pour lui, cette vocation n’était pas qu’un travail. C’était une passion, un moteur. Et surtout, une source d’amitiés solides qui lui ont permis de traverser les épreuves les plus dures, notamment la perte de son épouse en 1992.
Le secret caché dans son assiette : l’aliment qu’il a toujours évité
S’il n’a jamais suivi de régime particulier, Vincent Dransfield a pourtant fait un choix radical… sans même s’en rendre compte. Il n’a jamais consommé de sodas.
Pas de cola, pas de limonades sucrées. Rien. Tout simplement parce qu’il n’en a jamais eu envie. Ce refus naturel lui aurait évité bien des méfaits. Les boissons sucrées sont souvent liées à un risque accru de diabète de type 2, d’obésité, et de maladies cardiovasculaires.
Cuisiner soi-même, comme il le fait, l’a aussi préservé des produits industriels ultra-transformés. Résultat : moins de sucres cachés, moins de gras saturés, et une alimentation plus simple, plus équilibrée.
Une jeunesse rurale et un rapport sain à la nourriture
Vincent se souvient avoir grandi à la ferme. Il y buvait du lait frais, mangeait ce qu’il cultivait. Une alimentation rustique, mais riche en nutriments essentiels. « Ça m’a donné un bon départ pour mes os et mon corps », dit-il.
Aujourd’hui encore, il ne s’interdit pas les petits plaisirs : spaghettis, hamburgers, chocolat, café et même une bière de temps en temps. Le tout, consommé avec modération. Cette approche flexible lui a permis de conserver un bon rapport à la nourriture, sans frustration.
Bien manger, oui… mais pas seulement
Vincent Dransfield insiste : l’alimentation seule ne suffit pas.
Il attribue sa longévité à trois piliers essentiels :
- L’activité sociale : son engagement auprès des pompiers lui a offert un cercle d’amis solide et durable.
- L’état d’esprit : optimiste, il traverse les épreuves avec philosophie.
- L’amour : sa relation avec sa femme, aujourd’hui disparue, reste un souvenir précieux.
« Aimer fait vivre plus longtemps », affirme-t-il. Pour lui, les liens affectifs nourrissent l’âme autant qu’un bon plat nourrit le corps.
Une leçon précieuse pour tous les âges
Ce que Vincent Dransfield nous enseigne, c’est que la longévité ne dépend pas d’un seul choix miracle.
C’est un mélange subtil de simplicité, régularité, plaisir et relations humaines. Il ne s’agit pas de bannir tous les aliments tentants, mais bien de savoir lesquels éviter, et surtout, de ne pas se couper des autres sources de bien-être.
Alors la prochaine fois que vous ouvrez le frigo ou que vous songez à avaler une boisson gazeuse, souvenez-vous : parfois, le secret tient dans un simple “non” à quelque chose d’inutile.
Et si vous cherchez une inspiration pour vivre longtemps, regardez Vincent. Il prouve chaque jour qu’on peut avoir 110 ans… et garder le sourire.












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